lundi 21 novembre 2011

Première rencontre


On vous a laissés deux semaines sans nouvelles …On va se rattraper ne vous inquiétez pas !! Mais tout d’abord, je vais tout de suite mettre fin au terrible suspense de la photo mystère…Le plus fort c’est mon popa !!! Le prix est différent de ce que l’on avait annoncé : au lieu de la boulette du riz, je t’offre 10 jours pour 2 à Sayaboury (nourriture, transport et logement non compris bien sûr…) ! Et oui, c’est bien une ruche sauvage qui est sur la photo, bien que je reconnais que l’hypothèse du poisson volant ayant raté son atterrissage était bien plus plausible ! Ne soyez pas trop déçus, vous aurez tous l’occasion de vous rattraper à la fin de ce message

Je ne vais vous parler ici que de la première semaine, celle où nous nous sommes rendus sur le site de l’ECC : Elephant Conservation Center. C’est là où nous serons basés à partir de février, nous avons donc décidé d’y faire une première petite semaine de repérage. C’est aussi là que ce trouve le nouvel hôpital pour éléphants : pour l’instant, il est vide de chez vide, il vient à peine d’être fini. On a commencé à le nettoyer et à emménager progressivement le matériel dedans mais il y a encore énormément de boulot à faire… On s’en fout, on n’y sera qu’en février, d’ici là on espère que le véto italien aura bien bossé dessus !


 


Mais dans ce centre, il y a aussi et surtout….des éléphants ! En gros, le centre se divise en une partie vétérinaire, avec un programme d’incitation à la reproduction (des éléphants…) et l’hôpital, et en une partie « touristique » avec accueil des touristes et sensibilisation à la conservation. Les touristes  peuvent aller se balader dans la forêt avec les éléphants, aller observer les éléphanteaux de près (2 pour l’instant, bientôt 3) et assister au bain des éléphants. Le site est magnifique, situé à la fois sur les berges d’un lac et en pleine forêt. On aura bien sûr l’occasion de vous reparler de cet endroit assez idyllique, je ne vais donc pas trop m’étendre dessus aujourd’hui. Des photos valent mieux qu’un long discours…

 
 






Quoi ?! Ces photos ne vous suffisent pas ? Vous voulez des photos de pachydermes ?!!! Et bien on vous a trouvé un peu trop impatients et pressés de voir une photo d’éléphant (on a même été menacé par des Valençois fraichement diplomés…on ne citera pas de nom !)…du coup on a décidé de vous punir un peu…Un éléphant ça se mérite, ça s’attend et ça se savoure !
Du coup, pour aujourd’hui, vous n’aurez le droit qu’à des «fragments » d’éléphants ! niark, niark, niark !


Pas à pas vers l'éléphant...


D'abord les yeux...



Une belle peau toute douce...

Vous pouvez d'ores et déjà votez pour votre trompe préférée !













Oh oh oh...je crois qu'un éléphanteau se cache sur ces photos..







En gros, un éléphant ce n'est pas seulement gros...c'est aussi et surtout magnifique !

De Sayaboury, on est aussi parti visiter 2 éléphants à Hongsa, 2h au Nord de Sayaboury qui avaient quelques problèmes de santé.

Il y a même un des deux éléphants qui a bouffé son cornac pendant qu’on était là...Attention, âmes sensibles s’abstenir….

Photo trucage…Tiens du coup je fais entorse à la règle du « fragment d’éléphants », là c’est plutôt le « fragment de cornac »…


Petit couac de la semaine : On a été appelé pour aller sedater un éléphant en musth à l’aide d’un fusil hypodermique…
Minute culturelle : Qu’est ce qu’un éléphant en musth ?
De façon imagé, l’équivalent de l’éléphant en musth chez l’homme correspondrait en gros (en très gros) à un supporter de foot ayant bu trop de bières, étant un peu trop chargé en testostérone et voulant tout défoncer parce que son équipe a gagné...Sauf que chez les éléphants, il n’y a pas d’équipe de foot…Le musth est l’incarnation même de la virilité dans toute sa splendeur et lorsque un éléphant est en musth il n’a que deux idées en tête : tout casser ET se reproduire ! C’est une période très dangereuse pour toutes les personnes autour de l’éléphant et certains sont vraiment incontrôlables. L’idée est que pour ces éléphants là, dès que les premiers signes du musth sont notés, il faut l’emmener en pleine forêt, loin de tout, l’attacher à un arbre avec quasiment aucune nourriture et attendre…desfois plusieurs jours, desfois plusieurs semaines et quelquefois plusieurs mois. Certains cornacs jouent avec le feu et préfèrent continuer à travailler avec leur éléphant plutôt que le faire arrêter. Au risque de perdre tout contrôle sur lui à un moment donné, de ne plus pouvoir l’approcher et que tout parte en vrille... Desfois aussi certains cornacs « mal formés » ne reconnaissent pas les signes annonciateurs du musth et se font piéger.  Dans notre cas, l’éléphant était attaché mais le cornac voulait que l’on intervienne afin qu’il puisse le rattacher dans un endroit plus sur.

Bref, on devait aller tranquilliser un éléphant en musth ! Mais juste avant de partir sur les lieux on s’est aperçus qu’aucune fléchette ne fonctionnait...pas de bol…Sauf que la situation était quand même assez grave car le cornac avait été envoyé à l’hôpital par cet éléphant (une jambe cassée par un coup de trompe). Et qu’il voulait tuer son éléphant si personne ne pouvait le maitriser. Finalement, d’après ce qu’on nous a dit, 3 soldats sont venus pour encercler l’éléphant et avaient pour mission de tuer l’éléphant si jamais il cassait ces chaînes. Quelques jours après, on a enfin réussi à obtenir des fléchettes opérationnelles juste au moment où 6 cornacs avaient finalement réussi à le rattacher…Nous avons donc été parfaitement inutiles ! Clap clap clap ! On se rattrapera…

Voici la nouvelle photo mystère du jour, le niveau est un peu plus dur la récompense sera donc d’autant plus grande …Mais qu’est ce que ça peut bien pouvoir être ?!!!

Très bientôt dans un prochain épisode, on vous racontera comment s’est déroulée notre première mission vétérinaire d’une semaine à Paklai dont nous sommes revenus hier soir (mais en résumé : Très bien !).
Et sinon, continuez à nous laisser des messages ça nous fait super plaisir et ça alimente nos soirées (extinction des feux à 21h pour nous à peu près tous les soirs !).

Bonne chance à tous nos copains  qui sont en pleine dernière ligne droite de thèse, on pense bien à vous (surtout à chaque pot de thèse qu’on manque...snif !).






dimanche 6 novembre 2011

La nuit des coqs

Premier week-end en dehors de Vientiane…et une grande réussite !
Nous sommes partis samedi matin de la capitale après avoir réquisitionné la voiture tout terrain d’ElefantAsia. Première fois que l’on se retrouve face au volant (enfin plus exactement « première fois que Jérôme se retrouve face au volant… ! »)…et il faut être hyper concentré en permanence !
Mais tout va bien, nous arrivons moins de 2h plus tard à destination : à savoir le parc national de Phu Khao Khuay.
En avant pour une petite cascade, à peu près 10km après un village presque au bout du monde. Et 10 km, avec certaines routes, ça peut être très long !

Un petit chemin dans la jungle, nous permet d’accéder au final à la cascade…Jérôme en a profité pour apprendre à marcher sur l’eau, c’est super facile en fait !




Retour au village de Ban Hat Khai où nous demandons à des villageois où nous pouvons passer la nuit…Ils nous font patienter quelques instants, juste le temps d’aller chercher Boudny, une personne chez qui nous pouvons loger.
Nous voici donc installés dans une petite maison du village avec Boudny, sa femme et ses 4 filles. Nous avons une petite chambre à l’étage, les toilettes au fond du jardin, un repas à base de riz pour le soir…bref un véritable petit coin de paradis sur terre !


La nuit sera un peu mouvementé…En effet, je crois que tout le monde sous-estime la puissance sonore du coq lao…Toute la nuit (oui...je dis bien TOUTE la nuit), la cinquantaine de coqs du village a répété à l’infini 4 notes (à savoir : COT COT COT COOOOOOT ! Mais qu’est ce que ça peut bien vouloir dire ?…).

Saleté de volailles
On s’en fout, on s’est vengés ! Et au petit déjeuner, on a mangé du poulet ! niark niark niark … Avec du riz bien sur ! Rien de tel à 7h du matin pour bien commencer la journée !

Une pirogue nous a ensuite emmené un peu plus loin dans la jungle, puis nos petites jambes ont pris le relais, et, aidés de 2 guides nous avons marché sur plusieurs kilomètres pour accéder, quelques litres d’eau plus tard en moins, à la falaise du Pha Luang ! 

Qu’est ce que c’est beau…et qu’est ce qu’il fait chaud ! 

600 mètres de falaises au dessus de la jungle. Au loin, on peut voir la Thaïlande (Et le Mont blanc, quand c’est vraiment dégagé…).  
A midi, nous avons mangé au bord de la rivière où nos deux guides nous ont concocté un bon petit plat (à base de riz,  vous l’aurez deviné !). Puis le moment tant attendu est arrivé où l’on a pu se baigner dans la rivière ! Un vrai régal !

Oui oui c’est bien là que nous nous sommes baignés…ne soyez pas trop envieux !
Nous avons ensuite fait nos adieux à ce charmant petit village et avons rejoins notre QG à Vientiane.
Demain, nous partons pour une semaine à Sayaboury, une dizaine d’heures de route au Nord, là où le nouvel hôpital est construit...Et là où les éléphants sont ! Nous allons y rester une semaine, le temps de découvrir l’endroit et de s’occuper des éléphants qui sont à l’hôpital. Puis, nous allons enchainer avec une mission vétérinaire d’une semaine où nous partirons visiter les éléphants de labeur de la région de Paklaï, pour vérifier qu’ils vont bien et soigner leurs petits bobos.
On essayera de vous donner des nouvelles, mais cela sera moins facile qu’à Vientiane.

On termine sur une devinette…Une boulette de riz offerte à qui devinera ce que c’est ! Les paris sont lancés, faites vos jeux ! Mais papa, je te préviens, je mets tous mes espoirs en toi !
Phop kan may !

mardi 1 novembre 2011

32 âmes




Comme vous pouvez le lire ici sur le faire-part, on est donc allé samedi au mariage de Vatsana. C’était à la fois amusant, intéressant et très beau. On n’a pas trop abusé de la BeerLao (une des boissons nationales), donc ça a été !

Mais maintenant, petit cours résumé de culture lao sur le mariage ! Le mariage se déroule en deux étapes : la cérémonie traditionnelle le matin, le baci, et la fête le soir.

Avant d’aller plus loin, il faut que vous sachiez une chose très importante…Nous avons 32 âmes… Nos âmes nous permettent un bien être moral et physique, mais si et seulement si, elles restent selon une place prédéfinie. La perte d’une âme entraîne des troubles mentaux ou physiques, la maladie voire la mort. Les laotiens pensent que la perte de ces âmes peut être causée par une émotion trop vive, la séduction d’un être ou d’un lieu ou encore, lors de leur capture par un esprit malveillant.
Le baci, une cérémonie chamanique et aussi la plus importante du pays, permet de rappeler à l’être les âmes égarées et tout l’entourage y est convié. Le mariage est donc bien entendu l’occasion idéale et complètement adaptée pour faire un baci !


La cérémonie se déroule sous les conseils et les incantations d’un chaman, qui rappelle les âmes manquantes. Pour les attirer, des offrandes, sont faites sur un plateau rond surmonté par une pyramide de fleurs spécialement confectionnée pour l’occasion (l’arbre à baci) : oeufs, poulet bouilli, riz, gâteaux... Enfin, ce qui est le plus glamour c’est quand même le poulet ! Bien entendu, malgré nos énormes progrès en lao, nous n’avons absolument rien compris au blablatage du chamane…
Fait amusant : les éléphants, avec les buffles, sont les seuls animaux pouvant avoir leur propre cérémonie du baci ! Chez les éléphants, les fils sont noués aux oreilles, pattes et défenses.

Après plusieurs appels, les âmes sont censées avoir réintégré le corps ; pour empêcher qu’elles ne s’égarent à nouveau, le chaman noue au poignet des époux des fils de cotons qu’il faudra conserver au moins 3 jours et surtout ne pas briser.
Les deux mariés font ensuite toute une sorte de rituels avant que les invités à leur tour passent leur mettre au poignet un petit bracelet de coton, avec un petit billet coincé dedans, pour leur souhaiter tout le bonheur du monde.


Une fois la cérémonie terminée, on a mangé…. et dansé ! Alors petit aparté pour vous apprendre comment bien danser au Laos :
1-      En couple, faites une ronde, les hommes au centre et les femmes à l’extérieur,
2-      Ne croisez jamais le regard de votre partenaire…,
3-      Ne touchez pas votre partenaire,
4-      Ne bougez que vos poignets,
5-      La ronde doit tourner lentement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre
6-      Mais surtout, quelque soit la chanson ou le rythme de la musique, faites toujours la même chose ! C’est très drôle à voir !
Bref, préparez la salle Henri Point, à notre retour, on va enflammer le dance floor (ou pas !)!



L’Equipe franco-lao-italianno-anglo d’Elefantasia à Vientiane plus quelques invités du mariage.

Puis on est rentré pour une petite sieste dans l’après midi, dans notre nouveau chez nous. Oui, on n’est plus à l’hôtel, on a emménagé dans une résidence long séjour avec des chambres et une cuisine et un magnifique jardin commun.
J’en ai aussi profité pour tenter le massage traditionnel lao ! Et ba c’était… étrange. Et  quand même un peu violent. Elle te tord dans tous les sens, te « masse » avec les coudes, les genoux, te tape dessus, etc… mais au moins maintenant je sais ce que c’est !!

Bref, de retour à la soirée du mariage, qui se déroulait dans un hôtel, avec un repas à table avec quasi 500 personnes ! Où tout le monde était habillés très classe, … sauf nous… (Ade s’était quand même fait faire un joli « sin » (=jupe traditionnelle laotienne) pour l’occasion, et moi, j’avais sorti mes plus belles… baskets…). Soirée de mariage plutôt classique, mise à part les danses qui sont toujours aussi drôles ! Et que la musique est tellement forte qu’on ne peut quasiment pas se parler ! On est partis quasiment dans les derniers, à… 23h !! (non non, pas heure française, mais bien à l’heure locale !). Les soirées de mariages ne durent apparemment jamais trop tard, d’autant plus qu’en ce moment, c’est un peu la saison des mariages, donc les gens peuvent assister à plusieurs mariages dans la même soirée.


Ade et le danseur fou....!
Voilà le premier petit cours de culture, qui a été aussi très instructifs pour nous !

Sinon, au bureau, on commence à prendre un peu plus nos marques. On avance toujours sur nos projets respectifs.
Et en parallèle, on tente de trouver du matériel pour équiper l’hôpital où on sera à partir de février. D’ailleurs, si certains d’entre vous ont connaissance de matériel médical en état de marche et fonctionnel qui ne sert plus, on a un container qui va partir bientôt de France, et on récupère tout ce qui peut nous servir ! (genre réfractomètre, centrifugeuse à microhématocrite, ophtalmoscope, etc…).

On aurait bien sûr d’autres choses à vous raconter…mais ça sera pour une prochaine fois !


A bientôt tout le monde !

mercredi 26 octobre 2011

Sabaï-dee la France !

 



La France a perdu ! On est loin de l’hexagone mais il y a certaines nouvelles dont on n’arrive pas à passer à coté ! Dimanche on a été voir une diffusion du match sur écran géant dans la capitale du Laos. Je m’y connais pas trop en rugby et ce n’est pas le sport dont je raffole un max et bah en plus l’image était sacrément merdique : genre les Néo-Zélandais habillés en noir était bien trop sombre pour être distingués ! Mais bon, il n’empêche que j’ai bien compris l’essentiel : on a perdu. ;-)

Il y avait énormément de collégiens de Vientiane qui étaient là pour découvrir ce sport et s’affronter entre eux. On a bien vu que ce n’est pas leur sport de prédilection…

 







En plus, ce qui est vraiment cool, c'est qu'on a pu voir Superman….


Et maintenant, cherchez l’erreur… ou plutôt, cherchez la bonze...



Bon, sinon, on en sait un peu plus sur notre programme. En gros jusqu’à début Février, on va rester à Vientiane dans les bureaux d’Elefantasia. Lorsqu’on est au bureau, on travaille sur plusieurs trucs de type logistique (genre, comment va-t-on équiper l’hôpital à Sayaboury ? Comment va-t-on s’approvisionner en médicaments ?) mais aussi sur des dossiers un peu plus spécifiques. Par exemple, une étude va être réalisée dans quelques mois par Elefantasia (et nous :)) sur la prévalence de la tuberculose chez les éléphants domestiqués au Laos, alors on bosse sur le sujet (la tuberculose et moi, une si belle histoire d’amour…). Et on est en train de bosser aussi sur un projet de loi pour réglementer tout ce qui touche à l’éléphant au Laos. Car jusqu’à présent il n’existe absolument aucune réglementation autour de l’éléphant permettant de le protéger !
A partir de Vientiane, on va aller faire des missions dite « de routine » dans plusieurs provinces du pays. Dans ces missions, il faut enregistrer dans une base de données toutes les informations touchant les éléphants rencontrés, leur prodiguer des soins si nécessaire, les vermifuger, et veiller à maintenir un bon contact entre les cornacs et ElefantAsia. La première de ces missions aura lieu dans 2 semaines, et c’est à ce moment là que nous serons pour la première fois en contact avec les éléphants !

Nous serons donc basés à Vientiane pour les 3 premiers mois. Et ensuite, début février, direction Sayaboury (10h de route au Nord de Vientiane), pour les 3 mois suivants où on sera basés sur le site de l’hôpital et où on continuera en même temps les missions de routine.

Sinon, bonne nouvelle, on est millionnaires !!
En kip bien entendu ! Bon par contre on paye 40 000 kip pour bouffer… ! En gros, vivre au Laos, c’est un peu jouer au Monopoly en permanence !


Et puis, on apprend du vocabulaire ! Et des fois on nous comprend, des fois pas du tout...Mais l’essentiel c’est qu’on sache dire « Bo pet pet dè! »…A savoir « Serait-il possible de pouvoir manger sans que vous mettiez une quantité excessive de piment dans nos plats et qu’ainsi nous puissions nous sustenter sans développer d’ulcères aigus immédiat s’il vous plait? »…Bon en toute honnêteté cela veut dire littéralement « pas piment piment s’il vous plait ». Mais ça revient au même !

Petit coucher de soleil sur le Mékong pour finir la journée


Dans le prochain épisode : Samedi, on est invités au mariage de Vatsana, la technicienne vétérinaire-traductrice-etc lao d’Elefantasia ! 

Ps : On ne vous fera pas l'affront de traduire le titre, vous êtes tous au top sur la langue Lao non ?!...

samedi 22 octobre 2011

Bien arrivés !


Une chose est sure : bien qu'on ne les ait pas encore vu, les éléphants du Laos, c’est gros, et le Laos c’est super loin ! Encore une vérité qui se devait d’être écrite…

Premiers pas dans la capitale Thaïlandaise, les pieds... presque au sec, premiers temples Bouddhistes (et pas les derniers puisqu’il y en a partout !), vraiment magnifiques, avec plein de petits moines bouddhistes dedans (vous allez me dire, c’est normal…) et pleins de bouddhas partout. On n'a pas pu se promener partout à cause de l'eau mais les sacs de sables ont tenu bon donc on est resté au sec.
Des taxis roses…(et ça je regrette Slanie, mais c’est un peu moins normal !)


 premier petit tour de Tuk tuk (et pas le dernier non plus c’est sûr…),  
 


avant de prendre le train de nuit pour Nong Khai, et passer la frontière laotienne.
Plus que quelques kilomètres de Tuk tuk après 2 jours de voyage, pour arriver à Vientiane dans les bureaux d’ElefantAsia où on a enfin pu déposer nos 15kg de fils de clôture électrique et les isolateurs qui vont avec pour pouvoir parquer un peu les éléphants ! Nous avons rencontré Nicolas, un véto italien qui est arrivé la semaine dernière et qui sera avec nous jusqu’en Février, Gilles, un des 2 fondateurs de l’assoc, et le Dr Bounmy, véto du gouvernement Lao qui travaille aussi avec l’association.
Après midi de discussion avec Gilles et Nicolas, sur les différents projets de l’assoc, en cours ou à venir, nos différents rôles, etc… L’anglais est bien loin, et on galère sacrément pour dire ce qu’on veut, surtout moi d’ailleurs…Mais Adeline est contente parce qu’elle va pouvoir faire une deuxième thèse sur la tuberculose des éléphants !!

Pour l’instant, on est logés pour quelques jours dans un hôtel tip-top dans le centre de Vientiane, en attente d’un logement plus définitif. Et puis, nous sommes vendredi… ce qui signifie que demain c’est le week-end et que nous avons donc deux jours devant nous pour découvrir la capitale et se remettre du voyage!